Hallo Und Willkommen

Nouvelle fiic, nouveau départ
J'espère que cette nouvelle fiictiion vous plaiira ...


Si tu veux être prevenu diis le moii =)
Bonne lecture


Pas de coummz" laiissés je previens plus !


# Posté le dimanche 28 octobre 2007 14:45
Modifié le lundi 31 mars 2008 10:49

Epilogue

Epilogue
Tout d'abord, Bonjour !
Je m'appelle Pauline, je suis l'inspecteur Longchamp, j'ai intégrée le commissariat du boulevard depuis 2ans.
J'ai une allure fiere et dure mais je suis fragile ... Je me cache en permanence sous un masque qui n'est pas le mien, depuis la mort de ma mere qui a était emporté par l'alcool, la drogue ...
Mon père ne compte plus a mes yeux, c'est lui, qui a laisser sombrer ma mère sans même s'en inquieter.
Je vis dans un appart' dans la banlieue de Berlin, dans laquelle je me suis instalée en espérant pouvoir oublier les moments vécus en France.
Je ne suis pas toute seule, je cohabite avec un colloc' qui ne connait rien de moi.
J'ai 24 ans aujourd'hui, mais personne ne me le souhaitera ... a part peut-être une personne, celui qui m'accompagne depuis 1an et demi, mon collegue.
Il me suit, il me comprends, mais notre relation, s'arrete au travail et quelques verres échangés ... rien de privé juste du professionel.
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# Posté le dimanche 28 octobre 2007 14:47
Modifié le lundi 24 décembre 2007 16:25

Chapitre 1

Chapitre 1
Il y a des matins où l'on voudrais jamais se lever ... Aujourd'hui est un jour comme ça.
Je me sens d'une humeur pitoyable, j'ai très mal dormis, des images m'envahissent depuis bientot deux semaines.

Ma mère à l'agonie ... Qui ne sait plus ce qu'elle dit, défoncée par l'alcool et la dernière bouteille de whisky qu'elle vient de finir d'avaler, sous mes yeux.
Mon attente face aux medecins, seule, qui allaient tout simplement m'annoncer que ma mère resterait, sans aucun doute, dans le coma pour la fin de sa vie.
Jour et nuit, l'observant à son chevet et décidant de lui rendre ce qu'elle avait toujours désirée ... La liberté de partir en paix avec elle même.
Ce fils, cet appareil, et moi ... Le choix difficile mais le meilleur en cette circonstance.
Le débranchement et l'adieu qui l'avait suivit ...

Son charisme et son caractère fort, je l'avais hérité . Sa faiblesse et son manque de confiance aussi.
Sa mort m'avait ouvert les yeux et je devenais détestable et antipathique à la vue d'une bouteille d'alcool.
J'avais décidée alors de quitter la France, pour venir m'installer ici, à Berlin.
Loin de toute la routine, de la famille et de souvenirs qui me hantaient.

Mon sourire, je le devais à une personne , capable de comprendre la souffrance de perdre un membre de sa famille que l'on aime.
Oui, bill était bien le seul, un confident, un grand frère ... Lui n'avait pas revu son frère jumeau depuis 2 ans. Il en souffrait mais en silence.
Ne se devoilant que face à moi, il avait fait le choix de s'éloigner de son quartier et de venir s'installer à Berlin.
Pour fuir les mêmes raisons que moi. Pour fuir ... fuir ...

En chacun de nous on trouvait la part de tendresse qu'il nous manquait, sans jamais avoir penser aller plus loin dans notre relation.
Pour ma part l'amour n'était pas une chose indispensable comme certains pourrait le penser.

Je misais tout sur mon travail. J'avais très vite appris à perfectionner mon allemand et à savoir le métriser.
Je n'avais aucuns diplomes mais mes conditions physiques m'avaient permis d'accèder à la police où très vite je me suis fait une place, à part entière.
Mes collèges me respecter, sans savoir pourtant la moindre choses de mon passé.
L'évolution qui avait suivit mon entrée dans ce commissariat de banlieue, c'était enchainée rapidemment.
Passant de simple agent de sécurité, à inspecteur, visitant aussi la part du métier que l'on appelle scientifique, auquel j'avais renoncée, ne me sentant pas à l'aise.

R
etrouvant toujours, Bill ...
On était devenu comme inséparable, mais seulement au travail, car dès que la porte du commissariat était franchie, chacun reprenait sa part d'intimité.

Jusqu'à aujourd'hui, les enquêtes sur lesquelles j'avais était mise, étaient toutes banales.
Rien ne m'avait choqué au point de devenir renfermée.

Mais ce matin, avec les idées qui me venaient en tête, j'aurais bien voulu autre chose qu'une enquête de routine.
Et de parler à Bill, ailleur que dans une salle d'interrogatoire vide ou un bureau où le téléphone n'arrête pas de sonner.
Je voulais du changement, dans mes idées et dans ma vie.
Sortir, sourire, boire, fumer comme je ne l'avais jamais fait, par simple peur de mal tourner comme ma mère l'était devenue avant sa mort.

Une folle envie était instalée, à présent ...
Je m'habilla vite fait comme tous les matins, rangea les affaires que le colloc' laissaient trainer après ces soirées agitées.
Sa conquête d'hier soir avait du être préssée de repartir, elle n'avait que laisser son numéro de téléphone griffonné sur un bout de journal, qui trainait sur la table de cuisine.
Je partis quand tout fut ranger, et pris le chemin du travail en métro.

J'arriva au commissariat et m'entrepris de demander à Bill, avant la fin de la journée, une sortie banale ...
Mais dès que je croisa son regard ... plus aucuns mots ne pouvait sortir.
Ses yeux couleur noisettes, que j'admirais tant par leur beauté !
Ils me rapellaient vaguement un souvenir lointain que sans cesse, j'essayais de retrouver, mais qui en vain, me laisser perplexe ne de pas m'en souvenir.

Non, je ne lui avait toujours pas proposé de sortir, je coinçais ...
La journée se passa donc, comme les journées banales précédentes.
Je fus mise sur une enquête de cambriolage. Une infraction toute simple à résoudre.
Le voleur avait laissé ces empreintes sur la poignée. Maintenant la suite appartenait à la scientifique, qui examinerait les empreintes dans les labos.
Je ne pouvait plus retenir mes mots et sur le chemin du retour, je le regarda avec insistance jusqu'à qu'il me demande ...

Bill : Ca va pas ?
Moi : Si tout va bien, je voulais juste savoir si euh ...
Bill : Si, j'accepterais de sortir avec toi c'est ça ?
Moi : Hum ... C'est pas "sortir" le mot auquel je pensais. Mais plutot se voir ailleur qu'au commissariat.
Bill : Je suis d'accord, si tu veux savoir réellement. Ca fait deja un bon moment que j'y pensais aussi. Mais sans jamais oser le demander.


Je lui souris, idiot peut-être, mais j'étais heureuse de savoir que je n'étais pas la seule à y avoir réfléchi.


# Posté le lundi 29 octobre 2007 08:48
Modifié le lundi 28 janvier 2008 15:21

Chapitre 2

Chapitre 2
La perquisition réglée, classée, fut déposée au commissariat. La journée de travail était donc finie.
Bill n'avait toujours pas arrêté de sourire et moi non plus. Son bonheur, sa joie me rendaient heureuse avec lui.
Quand je vous disait qu'il était le seul à pouvoir me faire oublier mes sinistres pensées ...

Il appela un taxi, et me prit la main en montant dans la voiture, comme un grand frère. Comme pour qu'il me sente en sécurité avec lui, et je l'étais !
Il demanda au chauffeur de s'arrêter au karaoké le plus proche.
Je n'aimais pas tellement ça ... Je ne chante que dans ma salle de bain et devoir chanter devant du monde me rendais stressée et mal à l'aise.
Je ne cachais pas que je ne chantais pas si mal que ça, mais à la vue des gens ...

Il me parla de lui, durant le trajet, je le connaissais très peu enfet alors que lui savait bien de chose sur celle que j'étais.
Et je fus étonnée quand il m'annonça, qu'il rêvait de vivre de sa musique.

On arriva devant le bar-karaoké, Bill paya le chauffeur, sans mon avis ... -_-"
Et me poussa vers l'entrée, d'où l'on entendait des voix aigues et fausses. Presque insupportable quand on s'intérréssait à la musique.
Bill ne tarda pas à commander deux verres et nous inscrire au karaoké. Je ne le sentais pas vraiment, mais il était là ...
Le serveur nous apporta les verres et d'un regard, un seul, on trinqua et avala les boissons cul-sec.
Au bout de quelques verres, ma tête tournait légerement, mais pas au point de devoir vomir toute la nuit sur le canap'.
Physiquement je suportait très bien l'alcool, mais mentalement ... se n'était pas la même chose.

Notre tour fut arrivé ...

Présentateur : Mr und Mme Kaulitz
Moi : o_O Mme Kaulitz ?
Bill : Oui ! Toi =) Allez viens !


Il me leva et m'emmena sur la scène du bar. Des personnes, toutes diiférentes étaient plantés devant nous, et nous fixés.
Le présentateur me refila un micro dans ma main tremblante et me chuchota.

Présentateur : Ne vous inquiètez pas mademoiselle tout vas très bien se passer =)
Moi : Je l'espère !
Présentateur : Vous avez décidez de chanter quoi vous et votre ami ?
Moi : J'en sais rien ... Bill tu veux chanter quoi ?
Bill : Heilig de TH
Moi : C'est quoi ça ?
Bill : Tu verras ...
Moi : C'est en allemand ?
Bill : Oui
Moi : Bon ba ... Y'a plus qu'à lancer ! =)
Présentateur : Prêt ?
Bill et Moi : Oui !


La mélodie commença, les paroles défilaient et sa voix ... SA VOIX !!
Non , mais je rêvais ! IMPOSSIBLE ! Pas lui !
Tout me revins ... Mon adolescence, et ce groupe que j'avais tant detesté !
Bill Kaulitz ! MAIS OUI ! Comment j'avais pu échappée à ce petit détail ... ?
Et j'étais en ce moment même entrain de chanter la chanson d'un groupe dont j'avais tant rit.
Le groupe qui faisait la rusé de toutes les fans hystérisques qui osaient se promener dans la cour du lycée avec le symmbole du groupe à leurs sacs.
Les portes des toilettes tagués de coeur entourant le nom de ...Tokio Hotel ...
Que j'avais tant de fois barée en rajoutant en note " Tokio Hotel c'est de la merde sale chienne "
Oui, je n'avais aucune honte, ma période rebelle avait durcit, avec l'état de ma mère qui commencait à s'agraver.

Les refrains s'achevaient et le sourire de Bill n'avait plus le même effets sur moi.
Malgrès toutes les idées qui s'étaient éclaircies, je n'avait pas cessée de chanter une seule seconde et je l'avais suivi ...
Les mains frappaient les unes contre les autres à la fin, je ne comprenais pas pourquoi tout ça ...

Bill m'enlaça comme il ne l'avait jamais fait et me murmura

Bill : Félicitation, tu viens de montrer à tous ces gens que tu avais du talent !
Moi : Oui et toi tu m'as caché le tien ...
Bill : o_O ???
Moi : Fais pas semblant tu sais très bien que je deteste ça !
Bill : Non, mais je comprendrais si tu le dit clairement ...
Moi : TH ... Tokio Hotel ! Si tu savais ...
Bill : Oui et alors je dois savoir quoi ?
Moi : A quel point je haîssais ce groupe ... A quel point je te haîssais TOI !
Bill : ...
Moi : Oui , je n'étais pas une de ces fans hystériques et stupides
Bill : Mais aujourd'hui plus rien de tout cela ne compte à mes yeux
Moi : Je sais Bill ...


Je me dessera de lui, le regardant en ayant aucune expression dans les yeux. M'en voulant de lui avoir tout dévoiler.
On descendit de la scène sous le regard des personnes ébahit par notre prestation ... [-_-" j'me vante pas du tout =D].
Sa main glissa dans la mienne et nous sortimes de la boite.

Bill : Ne t'en veux pas ...
Moi : Ca ne changera rien de toute manière, à présent tu n'es plus celui que tu étais avant ...
Bill : Non
Moi : Et c'est bien mieux comme ça =D
Bill : Tu crois ?
Moi : Hum ... =P


Il ne tarda pas, à finir par me courrir après dans les rues vides.


# Posté le vendredi 02 novembre 2007 18:39
Modifié le lundi 28 janvier 2008 15:21

Chapitre 3

Chapitre 3
Je finis épuisée ... Je n'en pouvais plus. Combien de temps nous avions couru ? Aucune idée !
Je ne voulais pas lui donner la satisfaction de me rendre et de m'arrêter pour qu'il m'attrape et se sente vainqueur.
Mais malgrès moi, je dus m'arrêter, le soufle court et un point de coté lancinant, m'empecher de respirer normalement.
Il me pris dans ses bras rapidement, me demandant si j'allais bien, je lui repondis que oui, qu'il fallait juste que je reprenne un peu.
Il me relacha et je partis m'asseoir sur un des rebords de trottoir. Lui resta au milieu de la rue, toujours en m'observant.
Un sourire énorme et magnifique l'arborait. Il était tout simplement naturel et élégant même quand il était légérement bouré.
Oui, faut avouer ... Les verres commencaient à remonter au cerveau. La preuve Bill me proposa :

Bill : Ca te dis de venir chez moi s'te nuit ?
Moi : Hein ?! T'as dis quoi j'tentends pas cris plus fort !
Bill : Euh t'abuses !
Moi : Ba rapproches toi, T'es trop loin !


Il courut comme le font les mâles autruches. Sur la pointe des pieds comme pour ne pas faire de bruit.
En dandinant les cotés et les bras avec les mouvements de jambes. Et se stoppa en face de moi.
J'éclata de rire. Je n'avais pas réussis à m'y en empêcher. C'était plus fort que moi.

Bill : C'est moi qui te fais rire comme ça ?


J'acquiessa d'un mouvement de tête. Sans réfléchir. Il ne tarda donc pas à me sauter dessus au milieu du trottoir et s'étala sur moi.
Laissant aller ces mains sur mes hanches pour me faire rire encore plus en me chatouillant.
Mais ce qu'il ne savait pas c'est que je n'étais pas chatouilleuse ... Mais que lui si ... =).
Deux gamins. Oui deux gamins ! Incontrolables en plus =P. Malgrès notre amusement ...
On fut résigné à arrêter car la rue commençait à se remplir de gens qui sortaient du karaoké.
Même que leurs regards paressaient assez bizares en nous voyant allongés sur le trottoir et rire comme deux hystériques.
On se remit alors en route. Bill appela un taxi. Comme il l'avait fait deux heures avant. Et nous voila lui et moi dans une voiture ...
Le chauffeur fumait, avait une petite bouteille sur le tableau de bord et ne semblait pas très net.
Je donna un coup de coude à Bill, et chuchota.

Moi : Bill, dis on peut prendre un autre taxi, j'ai pas trop confiance ...
Bill : Pas de problème, je vais lui demander de nous déposer ici.
Moi : Je serai en service, je l'arrêteraiis tout de suite !
Bill : Oui, mais je ne pense pas que c'est le moment, si on le fait on aura des ennuis avec le chef.
Moi : Oui, t'as raison.
Bill : Monsieur, vous pouvez nous déposer ici, s'il vous plait ?
Chauffeur : Ici ?
Bill : Oui ici.
Chauffeur : Ok, m'sieur .


Il freina brusquement, et nous laissa sur le bord de la route. Pas une voiture, juste du vide ...
La voiture repartit au loin, nous laissant sans d'autres moyens que de marcher pour rentrer chez nous.
Bill au passage me faisait quelques sous entendus coquins ...

Bill : Maintenant qu'on est tout seuls à deux, ça te dis toujours pas ?
Moi : Bill reprends toi et évites de dire des conneries !
Bill : Mais j'dis pas de conneries ...
Moi : Si, plus que tu pourrais le penser -_-"
Bill : Bon ba j'me tais alors
Moi : Ouais ... Ca sera peut-être mieux comme ça ...


Il se mit à chanter ...
La chanson que je redoutais tant ... Celle que ma meilleure amie s'entétée à fredonner dès qu'elle le pouvait.
Oui, à l'époque elle était accro ... jusqu'à ce que Tokio Hotel devienne une machine à fric et que leur succès est perdu de son ampleur.

Ich schrei in die nacht fur dich ...

Les larmes me brouillaient les yeux ... Pourquoi ? Je cachais le manque tout simplement.
En montrant mon caractère insolent et franc autour de moi. Mais Bill savait.
Il ne me posa aucunes questions et me prit juste dans ses bras et me chuchota ...

Bill : Calmes toi ça passera ... Je suis là si t'as besoin. Je n'aurais pas du chanter cette chanson.
Moi : Non, ne t'inquiète pas elle est magifique ... Ca me rappelle ...
Bill : La France ... Je sais
.

Il essuya la larme qui coulait le long de ma joue. Et me prit la main pour m'encourager à continuer de marcher.
C'était long, très long. Je n'en pouvais vraiment plus et Bill non plus d'ailleurs.
Mais dans un dernier effort, voyant que je ne pouvais plus faire un mètre de plus, il se proposa pour me porter sur son dos jusqu'à son apartement.
Je monta alors sur son dos et m'endormis la tête sur son épaule.

Je sentis un courant d'air chaud sur mon front et des pas s'éloigner.
J'ouvris les yeux et le vit devant la fenêtre de sa chambre regardant le vide.
Je me leva lentement sans faire de bruit, je n'apercevais que sa silouhette ... Dans l'obscurité de sa chambre.
Je le rejoignit, la faible lumière venant des reverbères éclairés son visage triste.

Moi : Il te manque ...
Bill : Oui, plus que tout.


Son regard persant croisa le mien. Je ne voulais pas m'attarder sur ce sujet là.
J'avais mal, mal de le voir comme ça, sans pouvoir faire la moindre chose.
J'aurais voulu partir, courrir, chercher son frère, le ramener à lui, et le rendre le plus heureux possible.
Mais cela était impossible ... Son frère était peut-être loin maintenant ...
Je lui prit la main et l'emmena dans les draps que j'avais défait en me levant.
La nuit avait deja presque finit son cours et le sommeil nous manquait.
On s'endormit ... Comme deux enfants ...

# Posté le samedi 10 novembre 2007 17:20
Modifié le lundi 28 janvier 2008 15:26